CTroselieresLes roselières aquatiques sont en régression constante le long des cours d’eau ou sur les bordures de lacs. Sur l’ensemble des lacs profonds périalpins et jurassiens, les roselières ont régressé en moyenne de plus de 50 % en un demi-siècle. Sur les fleuves, pour leur grande majorité endigués et régulés comme les lacs, les fluctuations artificielles de leurs niveaux d’eau ne laissent plus aujourd’hui place qu’à des lambeaux de roselières en bordure de rive ou au niveau de certaines confluences.

Auteurs : André Miquet (CPNS) et Elisabeth Favre (CREN)

Date de parution : février 2007